L'état d'entretien de l'Airbus A310 de la compagnie Yemenia Airways, qui s'est abîmé en mer dans la nuit de lundi mardi au large des Comores, était mis en cause mardi par les autorités françaises et d'anciens passagers.
L'appareil, qui a décollé du Yémen à destination de Moroni, transportait 153 personnes, dont 66 Français. Un petit enfant, rescapé de l'accident, a été retrouvé vivant mardi dans l'océan Indien, tandis que trois corps ont également été récupérés, ainsi que des débris de l'avion.
L'A310 "avait disparu du ciel français à la suite des très nombreux défauts constatés" en 2007 lors d'un contrôle de la Direction générale de l'Aviation civile, a assuré mardi le secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau. Depuis cette date, il "n'était pas réapparu dans notre pays", a-t-il poursuivi sur i>télé.
La compagnie yéménite "n'était pas sur liste noire (européenne) mais faisait l'objet d'un contrôle renforcé (...) et devait être auditionnée prochainement par le comité de sécurité de l'Union européenne", a-t-il ajouté. Bruxelles va en tout cas vérifier le niveau de sécurité de la compagnie pour déterminer si elle doit être ajoutée à cette liste noire de l'UE, créée en 2006, a précisé mardi le commissaire européen aux Transports Antonio Tajani.
L'A310-300, immatriculé 70-ADJ, avait été livré en 1990 et était en service à la Yemenia Air depuis octobre 1999, a précisé Airbus dans un communiqué. Il comptait 51.900 heures de vol effectués en 17.300 vols.
"C'est un des drames du transport aérien international", a dénoncé Stéphane Salord, consul honoraire des Comores à Marseille, sur France-3. "Vous avez des compagnies poubelles qui s'amusent (...) à garder en circuit des appareils qui ne devraient pas l'être", parlant de "bétaillères volantes". "Je crois que la responsabilité de la compagnie est considérable dans cette affaire évidemment, et elle devra en rendre compte", a-t-il assuré.
"C'est la loterie quand on voyage aux Comores", a déploré Thoué Djoumbé, 28 ans, devant les bureaux parisiens de la compagnie yéménite. "Les conditions de voyage se dégradent énormément. On nous change d'avion, on nous met dans un car. Les gens ne parlent pas comorien, pas français, pas anglais. Ça fait un certain nombre d'années qu'on se plaint de cette compagnie", a expliqué à l'Associated Press cette habitante de Fontainebleau.
"On est traités comme des chiens" à bord des avions, a accusé Ali Iliassa, un retraité de 63 ans, qui a dit connaître cinq personnes supposées avoir pris ce vol. "Je suis très, très choqué", a-t-il dit.
A l'aéroport Roissy-Charles de Gaulle, un homme -qui confie sous couvert d'anonymat compter sa tante, ses deux fils et sa petite fille parmi les passagers du vol IY626- a affirmé que les autorités comoriennes étaient au courant de la mauvaise réputation de Yemenia, mais sans réagir. "Il faut que ça change, sinon il y aura plus de tragédies. Ca va continuer, ca va pas s'arrêter", a-t-il lancé. "Il y a des gens qui économisent toute leur vie pour aller là-bas. Si c'est pour mourir, c'est pas la peine". AP
PAIX A VOS AMES ..... POUR VOUS INCHALLAH LE PARADIS&QUE DIEU VOUS PROTEGE......COMORIENS COMORIENNES......MAIS AUSSI LES FRANçAIS &AUTRES PASSAGERS DU VOL...
Deux cérémonies religieuses rendront hommage aux victimes du crash de l'Airbus d'Air Yemenia : une en la cathédrale Notre-Dame de Paris, l'autre à la Mosquée de Paris.
PRIERE A NOTRE DE PARIS LE: 2 juillet
& Pour LES musulmans cérémonie religieuse le VENDREDI 3 JUILLET
DE TOULOUSE ....BORDEAUX....A MARSEILLE EN ALLANT JUSQU'A RENNES ...NANTES....DIJON.....NICE....CANNES....PARIS...LILLE.....LYON....BAYONNE....NOS PENSEES SONT AVEC VOUS....
ANAIS